samedi 7 mai 2016

OghamHarrach ou l'écriture à 4 mains

(Pourquoi pas "écriture à deux mains" ? Ça se discute..., disons qu'on écrit sur des claviers d'ordinateurs maintenant, pas vrai ?)

Il y a quelques mois, ça m'est venu comme ça, j'ai eu envie d'écrire de la Fantasy, et en même temps envie de co-écrire ce roman de Fantasy si je me lançais, parce que ce n'est pas tout à fait ni mon univers ni ma spécialité. J'ai immédiatement pensé à Tiffany Schneuwly, une très bonne amie qui elle a une oeuvre d'abord plus conséquente que la mienne et ensuite résolument Fantastique/Fantasy.

Chanceuse que je suis, elle a tout de suite accepté et avec l'enthousiasme qui la caractérise. Nous voilà donc lancée dans la création d'un univers et d'une histoire.

Premièrement, il nous a fallu déterminer ce que l'on voulait raconter. Pour une écriture à deux, il nous semblait plus juste de créer deux héroïnes afin d'alterner les points de vue et que chacune s'approprie vraiment l'histoire et les parties qui lui reviendront à la rédaction.

Nous avons ensuite élaboré une trame générale, choisi des lieux, trouvé une quête. Ah, la quête, épine dorsale de tout ouvrage de fantasy. Pour cet opus, j'avais très envie d'urban fantasy, à savoir un départ dans notre monde, avec un héros/une héroïne qui ne se sent pas à sa place, qui sent au fond de lui/d'elle que quelque chose d'autre l'attend. Ce qui est génial, c'est que Tiffany a elle pensé son personnage à l'inverse, une fille à l'aise et épanouie qui va ressortir grandie mais marquée de son aventure.

Un départ depuis l'Allemagne pour l'une, l'Australie pour l'autre, un petit détour par les Grisons, clin d’œil à notre patrie, et voilà les filles, magiciennes en puissance, atterrir dans le monde d'OghamHarrach ou les peuples persécutées n'ont eu d'autre alternatives que de faire appel à leur puissance (qu'elles ignorent), toute la magie de ce monde ayant été volée par les Royaux.

À OghamHarrach, ce sont les Aelfes les méchants, mais pour une bonne raison. Parce que tout n'est pas toujours entièrement bon, ou entièrement mauvais. Il y aura assez de clichés dans notre roman pour que l'on ne rajoute pas celui du manichéisme.

Nous avons ensuite créé les peuple, les peuples d'Eau, d'Air, de la Terre, du Feu, du Végétal... Chacun avec son organisation, sa hiérarchie, son mode de vie, sa physionomie, ses habitudes alimentaires, sa culture. Et puis Tiffany a dessiné une carte du monde. Nous nous creusons aussi la tête pour trouver les noms de nos héros, détailler le schémas narratif...

Tout cela demande travail, discipline, mais surtout plaisir, et nous en avons beaucoup. C'est une expérience vraiment sympa d'être deux dans son univers, de faire du brainstorming à chaque étape, de pouvoir aller plus loin dans la création, de pouvoir naturellement corriger ce qui est bof bof par un équilibrage mutuel.

Evidemment, il faut trouver quelqu'un avec qui on est en phase, et avec Tiffany, c'est top : ça va vite, on est d'accord sur tout et du coup on s'en trouve hyper motivées.

Etape suivante : la rédaction, histoire de pouvoir se bêta-lire l'une l'autre au fur et à mesure de nos séances de travail.

Prochains billets à venir pour vous raconter la suite ! 😉

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