jeudi 1 novembre 2018

Les auteurs helvétiques de littérature de genre

25 auteurs de genre en Suisse se regroupent !



Première rencontre du groupe fin août 2018


Il était un petit groupe que j'ai imaginé en ce début d'année 2018, où je rêvais d'une littérature de genre forte, qui s'exprime, s'expose, se reconnaît, est reconnue et appréciée à sa juste valeur.

La littérature de genre, c'est mon bastion depuis que j'ai écrit, il y a dix ans, un roman d'urban fantasy.
Il n'est pas encore paru mais prochainement (j'espère), parce qu'il m'a demandé tellement, tellement de travail et parce qu'il est surtout, eh bien, le premier roman que j'ai écrit, mon roman d'apprentissage.

Anyway, je me suis tout de suite aperçue qu'en littérature comme dans d'autres domaines (ciné, arts plastiques, arts du spectacle...), il y a ce que l'intelligentsia approuve (le cinéma d'auteur, l'art contemporain, l'opéra...) et ce qu'elle dédaigne, ce qui est populaire, censé appartenir au grand public et nourrir sa médiocrité (les blockbusters, le manga, les comédies musicales (par exemple)).

Bon, je schématise, mais mon discours fait sans aucun doute échos à une certaine vérité. Une vérité qui peut se retrouver en littérature, donc. On parle de littérature tout court comme seule et vraie littérature quand on fait référence à ce qui n'en est qu'une facette : la littérature généraliste ou blanche, bien souvent un exercice de style autant que ou plus que l'exposition d'une histoire, et opposée au "genre" : la littérature de divertissement, la littérature labellisée, parfois étiquetée "romans de gare", "à l'eau de rose", ou dans un joyeux fourre-tout "SF",  pour tout ce qui se rapporte à l'imaginaire.

La dichotomie du monde du livre, c'est que la plupart des très grosses ventes se font dans le genre et que, aux USA, pays dictateur des modes, on aime bien plus le "genre" que la littérature généraliste et contemporaine. Du coup, on invente des nouveaux noms à chaque saison : "chick-lit", "feel-good", "young adult", etc. pour mieux vendre, mais aussi pour mieux dénigrer...

D'un côté les impératifs marketings nous poussent, nous auteurs, à embrasser pleinement ces balises marketings ; d'un autre côté, la frustration d'être regardés de haut par les médias culturels traditionnels, sérieux et pompeux est très grande.

Notre salut réside dans une meilleure communication auprès du grand public. Et rien de mieux, pour communiquer, que de se regrouper. Ainsi, est né le groupe des auteurs helvétiques de littérature de genre, désormais affectueusement surnommé le GAHeLiG.

J'y ai fait la connaissance de personnes merveilleuses, et nous avons débuté notre mission !
Nous avons donné quelques interviewes auprès des grands médias, nous sommes interviewés parmi aussi, avons organisé notre présence future en salons et avons même décidé d'écrire une anthologie sur le thème du chocolat 😇)

Nous avons notre groupe FB privé dans laquelle nous échangeons à propos d'écriture, de nos actus, etc. Nous avons notre forum ! Et un webzine est même en préparation 😊

Et pourquoi "helvétiques" au fait ? Eh bien, pour la même raison que j'ai fondé le Salon du livre romand : il est pour moi important d'inciter à l'économie locale, même et surtout quand il est question de culture.


Vous voulez en savoir plus, connaître nos auteurs ?

- Voici notre blog, on y présente les auteurs et leurs ouvrages
Notre page Facebook relate l'ensemble de nos actualités, n'hésitez pas à la liker !

Et quelques interviewes

Pour le groupe :
- 24 Heures
- Radio RTN

D'auteurs du groupe :
- Pascal Lovis sur RFJ
- Deborah Perez, blog Maya au Pays des rêves
- Florence Cochet, Marlène Charine et Katja Lasan sur le blog du Fictiologue
- L'interview de Julien Hirt sur le propre blog du GAHeLiG


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